Imbolc

En cette période sombre, coeurs et âmes se reposent, tous deux dirigés vers l’intériorité de notre être, l’intériorité de nos foyers. Pourtant, depuis le solstice d’hiver (Alban Arthan), la lumière refait doucement son chemin vers nous. Les jours rallongent peu à peu, nous préparant en douceur à des temps plus lumineux et plus expansifs.

Cette lumière grandissante est la promesse du retour à la vie. Une vie en sommeil, mais bien présente, se préparant à l’éclosion du printemps. C’est dans cette conscience que nous célébrons Imbolc. C’est un rituel féminin car il célèbre la gestation de la vie au creux de notre Terre Mère, ses premières naissances déjà manifestes sous la forme délicate de fleurs, telles que les jacinthes ou les perce-neiges.

Il est le temps des lustrations, de la purification par l’eau et le feu des scories de l’année passée. Le feu est ici un symbole de la Lumière de vie qui renaît au sein de l’eau, comme l’étincelle et la croissance du jeune enfant au sein des eaux de l’utérus de la Mère.

Nous célébrons la triple déesse Brigid/Brigantia/Brigindo : grande divinité présidant aux naissances, à la médecine magique, au feu et à la forge, ainsi qu’à l’inspiration poétique.

La clairière Sequana se réunira pour célébrer Imbolc le week-end du 4-5 février en Côte d’Or.

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Retour sur Alban Arthan

Le week-end du 17 décembre, les membres de la clairière Sequana se sont retrouvés dans la région de Sens, afin de célébrer dignement le solstice d’hiver ou Alban Arthan.

C’était un nouvel instant de recueillement pour chacun, lors ce rituel commençant tôt, au coeur de l’obscurité des forêts, durant des plus longues nuits de la saison sombre. C’est un passage, une porte de la roue de l’année, symbolisant le retour timide et encore à peine perceptible de la lumière : la renaissance du jeune dieu Maponos.

Le lever du soleil durant le rituel résonne alors en nos coeurs comme une promesse : celle de la venue de jours plus lumineux.